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Psy-4111 cours 2
| Question | Answer |
|---|---|
| Les principaux modèles théoriques et thérapeutiques sont | Biomédical u Psychodynamique u Cogni5vo-comportemental u Existen5el-humaniste u Psychiatrie transculturelle/psychologie clinique culturelle |
| Pourquoi plusieur modèle | Multiplicité des modèles car aucun n’explique à lui seul toutes les causes et influences de la psychopathologie. u Chacun adresse une partie du problème. u En complémentarité. u En contradiction |
| Décrit le modèle biomédical | Prolongement de la somatogénèse : Le TP est sous-tendu par une aHeinte organique u essen4ellement au système nerveux (qui contrôle les cogni4ons, les émo4ons et le comportement) u a>ribuable à des altéra0ons structurelles ou chimiques du cerveau (ex. : les neurotransme>eurs, virus, accidents). u A>ribuable à une anomalie géné0que (ex: trisomie 21) |
| Le modèle Biomédicale a dominé pendant quelle période | Modèle de pensée dominant de 1800 à 1900 u Ex: opérations gynécologiques pour traiter « l’aliénation mentale » |
| Les gènes sont une séquence: | d’ADN (Acide DésoxyriboNucléique). Unité d’information codée de l’Humain qui détermine l’hérédité. |
| Génotype = | (composition génétique d’un indiv-ensemble gènes hérités parents) |
| Phénotype= | (environnement-caractère observable) |
| Le développement humain est polygénique. C’est-à-dire: | influencé par un grand ensemble de gènes qui seuls, exercent une faible influence. u Aucun gène unique n’est donc associé à un TP. |
| Erik Kandel a amené : | ’interaction entre la géné5que et l’environnement est bidirecConnelle. u 80 % des neurones à la naissance dans le cortex, mais circuits neuronaux pas tous faits. u L’environnement peut faire muter un gène. u Ex: Environnement défavorisé a impact néga5f sur développement neuronal… u Les gènes façonnent l’interac4on avec l’environnement u Ex: Personnalité, réac5ons, sélec5on d’expériences |
| 4 méthodes d’investigation de la cause héréditaire : | u Comparaisons des membres d’une même famille u Comparaisons des paires de jumeaux u Études des personnes adoptées u Analyses de liaison |
| SNC et SNP , qui est quoi et dans lequel se trouve les système sympatique et parasympatique | SNC= Sys nerveux centrale SNP= Sys nerv péréphérique - qui a le sympa et parasympa |
| Système endocrinien est relié au SNC par | L’axe HHS: Hypothalamo- Hypophyso-Surrénalien (Cortisol |
| Tronc cérébral et cervelet- Fonctions | (Structures les plus anciennes q Fonctions vitales, équilibre, coordination motric |
| Mésencéphale , fonctions | Contrôles des mouvements, relais sensoriel vers cortez, attention, régulation sommeil/éveil |
| Cortex : 80% des neurones du SNC, décrit chaque fonction du lobe u Lobe frontal u Lobe temporal u Lobe occipital u Lobe pariétal : | Lobe frontal : pensée, raisonnement, planification action, socialisation u Lobe temporal : mémoire LT, langage, reconnaissance son et image, émotions u Lobe occipital : vision u Lobe pariétal : sensations corporelles, proprioception, calcul, écriture |
| Deux hémisphères liés par le corps calleux, quelles sont les fonctions | v Gauche : langage, raisonnement logique, v Droit : perception spatiale, créativit |
| Comment opèrent les inhibiteurs de la récapture de la sérotonine (prozac) | Diminue le taux de recapture de neurotransmetteur (sero) ce qui hausse son absortion par bouton terminaux post synapse, via synapse |
| Les Neurotransme,eurs Les plus fréquemment impliqués sont (4) : | u Sérotonine,: Impliquée dans presque tout! u Noradrénaline/norépinéphrine;Réactions d’urgence et d’alerte u GABA (acide gamma aminobutyrique) Fonction : Réduction de l’activité post-synaptique (inhibi%on) u Dopamine Neuro-transmetteur de la motivation, de l’apprentissage et du système de récompense |
| Les limites du modèle biomédical sont: | Réductionniste : néglige les facteurs émotifs, sociaux et environnementaux u Nombreuses psychopathologies sont traitables sans médication u Psychothérapie = neuroplasticité u Création de nouveaux circuits neuronaux u Modifications de la neurotransmission u Facteurs culturels : ex. schizophrénie → meilleur pronostic en communautés collectivistes u Médication : effets secondaires, interactions, dépendance |
| La première théorie de la psychopathologie est | La psychanalyse |
| Anton Mesmer , apport : | e mesmérisme u transe, précurseur de l’hypnose. |
| Jean-Martin Charcot :Apport | u l’hypnose pour étudier l’Hystérie |
| Hystérie = | Symptome physique sans explication biomédicale |
| Breuer et Freud , quels sont leurs apports | u Cas « d’Hystérie » inexpliquées par causes organiques. u Les traumas génèrent des conflits inconscients. u Hypnose permet d’établir hypothèse de l’inconscient. u La catharsis : libéraGon émoGonnelle comme visée thérapeuGque. u Le cas d’Ann |
| La psychodynamique: 1ère topique : | Conscient u Préconscient u Inconscient (qui agit sur nos comportement) |
| La psychodynamique: 2e topique | u Ça : principe de plaisir (désirs, pulsions) u Surmoi : principe moral (interdits, règles, culpabilité) u Moi : principe de réalité qui se développe dès l’enfance et aide l’individu à trouver un équilibre entre ses désirs et les principes moraux. |
| Dans ls perspective psychodynamique, la psychopathologie peut être due à : | u Une rigidification et une surualisation d’un mécanisme de défense. u Une fixation psychique due à une sous- ou sur-stimulation. u Un trauma : événement égodystone pour le Moi. u Une mauvaise ges5on des conflits intrapsychiques entre les instances (Ça-Moi-Surmoi). |
| Limites de la psychodynamique | thérapie peut être longue et coûteuse. u Ne convient pas à tous. u N’est pas standardisée. u Difficulté à vérifier expérimentalement les concepts. u Tradi4on moins empirique (ce qui pourrait donner à croire qu’elle est moins efficace bien que le manque d’étude n’infirme pas pour autant son efficacité). u Parenthèse sur la ques4on des données probantes |
| Pavlov : apport | Le conditionnement classique (aussi appelé conditionnement répondant) u Stimulus inconditionnel (SI) et réaction inconditionnelle : naturelle, non-apprise u Stimulus neutre (SN) : pairé à SI, devient un stimulus conditionnel (SC), produit : u Réaction conditionnée (RC) u Ex. : nourriture (SI) entraîne salivation (RI) u Nourriture (SI) + cloche (SN) = salivation (RI) u Cloche (SC) = salivation (RC) |
| Watson : apport | a testé le conditionnement avec les humains. u Conditionnement d’une peur des rats avec le (pauvre!) Albert : u Si peur peut être apprise, elle peut être « désapprise ». u Notion d’extinction vs de généralisation |
| Le modèle comportemental , principe premier | Principe : l’apprentissage dépend de ce qui suit le comportement (ses consequences), pas seulement de ce qui le précède. |
| u Renforcement = | augmente la fréquence d’un comportement : u Positif : ajout d’un stimulus agréable (ex. donner une récompense). u Négatif : retrait d’un stimulus désagréable (ex. arret décharge, enlever une contrainte). |
| u Punition= | → diminue la fréquence d’un comportement : u Positive : ajout d’un stimulus désagréable (ex. une réprimande). u Négative : retrait d’un stimulus agréable (ex. enlever un privilège |
| Constat clé sur les punitions et le renforcement | l’apprentissage est plus efficace et durable avec le renforcement qu’avec la punition |
| Les théories cognitivo-comportementales ajoute quoi au modele comportementale | Ajout de la composante cognitive dans le processus d’apprentissage. u Le traitement interprétatif de la réalité |
| Aaron Beck apport | u Pensées automatiques, interprétations et schémas cognitifs. u La triade de Beck : assoupir les pensées souffrantes u idées négatives sur soi, le monde et le futur. u Restructuration cognitive, examen socratique |
| Albert Ellis apport | Liste des convictions irrationnelles u Travail des pensées irrationnelles (examen, confrontation, humour) |
| TCC 1re vague = u 2e vague = u 3e vague = | 1: Comportementale u Conditionnement classique et opérant u Accent sur les comportements observables 2: Cognitive u Pensées automatiques, schémas cognitifs u Restructuration cognitive 3: Émotion & Acceptation u Pleine conscience, thérapie des schémas, ACT, DBT u Accent sur émotions, valeurs, régulation affective |
| Limites de la TCC | u Critiques concernant le peu de place accordée initialement à l’émotion. u Peu de place aux composantes inconscientes ou à la personnalité, de même qu’aux enjeux développementaux (quoique: vus comme conditionnements importants). u Néglige les qualités innées et les composantes biologiques et génétiques. u Évolution récente: u La 3e vague (ex. thérapie des schémas de Young) répond à plusieurs de ces limites. u Reconnaissance accrue du rôle central des émotions dans la psychopathologie |
| Carl Rogers propose : | une Thérapie centrée sur le client u Le soi : Le concept de soi et l’esime de soi. u Le degré de congruence entre la conception de soi et nos expériences de vie a une influence sur la santé mentale et l’estime de soi. u Congruence : accord entre concept de soi et expériences → santé psychique. u Incongruence : écart entre soi perçu et vécu réel à souffrance. |
| u Principes thérapeutiques de la théorie humaniste: | u Empathie u Ici et maintenant u Acceptation inconditionnelle |
| Principes de l’approche humaniste | u Une personne ne peut être comprise qu’à partir de ses propres perceptions et sentiments. La personne saine est : u consciente de son comportement u naturellement bonne et efficace u orientée vers des objectifs u Le thérapeute crée les conditions pour favoriser la décision autonome du client. u Accent sur l’actualisation de soi et le développement du potentiel. u Intégration des perspectives existentielles : mort, solitude, liberté, absurdité |
| Abraham Maslow : Apport | Hiérarchie des besoins. u Besoin inné d’actualisation de soi (développer son plein potentiel). u CeHe tendance oriente le comportement. u Les entraves à l’actualisation sont surtout externes. u Pathologie : échec dans la satisfaction des besoins et/ou la réalisation du potentiel. |
| Limites de la Th.Humaniste : | u Approche parfois jugée comme naïve u « trop » optimiste, « trop » positive. u Stratégies perçues comme simplistes u Peu adapté aux troubles sévères (ex. schizophrénie, psychose) : les approches centrées uniquement sur l’actualisation de soi insuffisantes? u Concepts difficilement opérationnels pour vérification empirique. u Tradition moins portée vers la validation, comme psychodynamique. |